Yilian quitte son pays à l’âge de 16 ans pour le Venezuela, son violon à la main et une bourse d’études en poche, présente sa candidature au conservatoire de Fribourg. Elle habite en Suisse depuis plus de 20 ans, aime l’idée du mélange entre tradition et modernité. Le point commun entre Cuba, Brésil ou Haïti, c’est la tradition africaine. Sur scène, elle est chez elle. Le public, la chaleur humaine, cela n’a pas de frontières, pas de couleurs, juste une énergie puissante ;
Elle enseigne le violon à Lausanne et donne des master-classes en Europe et en Amérique latine. « Je veux montrer à toute une génération de filles que tout est possible. Je veux les encourager à croire en elles et en leurs rêves. »
Trois de ses idoles sont Chucho Valdés, Stéphane Grappelli et Nina Simone qui avait compris que la musique est bien plus que de la musique, elle est porteuse de messages.
Nommée « Voix des océans » par les Nations Unies en 2021, elle s’engage sur l’égalité femme-homme et sur l’égalité raciale, la cause dans laquelle elle s’investit beaucoup est l’éducation Trois de ses idoles sont Chucho Valdés,
Yilian a encore de nombreuses envies, rêve de rencontrer Sting et Stevie Wonder et n’oublie pas que tout est possible. Elle partage sa musique, sa conscience sociale et sa sensibilité à travers une œuvre portée par le désir de faire entendre la voix de ses ancêtres et de diffuser sa culture afro-cubaine dans le monde entier.
Le titre Oxum qui ouvre son dernier album (prononcer « Ochoum ») évoque la déesse de l’amour, de la beauté, de la fertilité, de la sensualité, de la richesse et de l’harmonie. « C’est une énergie qui définit qui je suis. » dit-elle.
Plein tarif : 25 €, Tarif réduit : 21 € (Chômeurs / Groupes +10 personnes / Adhérents / Donateurs / Stagiaire des ateliers).
Gratuit pour les moins de 12 ans.
Jeune (12 - 25 ans) et PSH : 7€.
Samedi 16 août 2025 à 21h.